Il y a quelques mois nous vous parlions de kader Terfas, un hôtelier qui ose casser les codes. Aujourd’hui, c’est au tour de Léticia Leclercq, une entrepreneuse qui « aime faire bouger les lignes, sortir des sentiers battus ».

Léticia Leclercq et son mari Boris, sont implantés à Aniane, au Domaine la Grande Sieste, établissement labellisé depuis juin 2018. Ils sont également propriétaires de plusieurs restaurants à Montpellier et à Paris. Mais ils sont surtout des « leaders libérateurs », même si cela ne s’est pas fait du jour au lendemain…

Ce couple d’entrepreneurs a démarré avec une organisation pyramidale classique, un directeur général, un manager dans chaque restaurant, jusqu’au jour où leur directeur général leur annonce son départ. C’est à ce moment-là qu’ils découvrent le concept « d’entreprise libérée » au travers d’un séminaire.

L’entreprise libérée part d’un constat : seulement 13% des employés sont activement engagés dans leur entreprises* ; d’une finalité : remettre l’épanouissement des salariés au cœur du management et d’un postulat : ceux qui font savent.

Pour Léticia leclercq « c’est la révélation », elle se dit « c’est comme ça que je veux manager ». La transformation est progressive, d’abord le Domaine la Grande Sieste et après les restaurants.

Armée d’un séminaire de deux jours et d’une profonde conviction, elle va s’attaquer à la transformation de son style de management. Les équipes sont réunies et un séminaire d’entreprise est organisé autour d’une question simple : pourquoi on se lève le matin ?

A partir de ce moment, « ceux qui font » sont mis au centre de la stratégie d’entreprise et une relation de travail basée sur la confiance, le respect et la liberté d’action est bâtie. Progressivement les résultats de l’entreprise prouvent que le choix est payant et que « lorsqu’on donne la responsabilité aux salariés sur comment faire leur travail ça marche » !

*« State of the Global Workplace: employee engagement insights for business leaders worldwide » – Gallup, Inc. – 2013